Une esthétique du paradoxe
Une femme qu’a le cœur trop petit semble occuper une place à part dans la production de Crommelynck : la facture assez classique de la pièce, son ton léger, souvent boulevardier, amènent à la situer spontanément dans la grande tradition de la comédie de caractère. L’accueil qu’elle reçut dès sa cré...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Textyles
2013
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Une femme qu’a le cœur trop petit semble occuper une place à part dans la production de Crommelynck : la facture assez classique de la pièce, son ton léger, souvent boulevardier, amènent à la situer spontanément dans la grande tradition de la comédie de caractère. L’accueil qu’elle reçut dès sa création en janvier 1934, à Bruxelles et à Paris, est révélateur à cet égard : c’est la seule pièce de Crommelynck qui ait reçu immédiatement l’assentiment à peu près général de la critique et du publ... |
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