Le carnaval des corps affrontés
« Un pécheur sans remords qui vécut pour trousser la vie », dit-on de Anne-Romain Hormidas dans Tripes d’or. « Trousser la vie ». Le théâtre de Crommelynck est un carnaval de corps affrontés, enlacés, fantasmés — peuple de la chair et de ses appétits. Point de haute surveillance, point de transcend...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/textyles, |
|---|---|
| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Textyles
2013
|
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | « Un pécheur sans remords qui vécut pour trousser la vie », dit-on de Anne-Romain Hormidas dans Tripes d’or. « Trousser la vie ». Le théâtre de Crommelynck est un carnaval de corps affrontés, enlacés, fantasmés — peuple de la chair et de ses appétits. Point de haute surveillance, point de transcendance ni de « Dieu caché ».Vision matérialiste, dit-on. Ce serait trop simple : la vie n’est pas faite d’étreintes abstraites. Ici, l’on donne la parole au ventre, à la poitrine, rarement à la tête ... |
|---|