De l’art de l’émerveillement à celui du détournement
Le milieu du cirque s’est profondément transformé en Europe depuis la fin du 20ème siècle. Le « nouveau cirque » est venu enrichir l’offre en matière de spectacles, à côté d’enseignes classiques (Pinder, Bouglione, etc.). Cependant, aucune enquête ne s’est spécifiquement intéressée aux modes de réce...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/teth, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Terrains/Théories
2017
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le milieu du cirque s’est profondément transformé en Europe depuis la fin du 20ème siècle. Le « nouveau cirque » est venu enrichir l’offre en matière de spectacles, à côté d’enseignes classiques (Pinder, Bouglione, etc.). Cependant, aucune enquête ne s’est spécifiquement intéressée aux modes de réception des spectacles de cirque. Afin de pallier ce manque, un programme européen a choisi de combiner sociologies de la fréquentation culturelle, de la réception et de la médiation en prenant appui sur quatre structures culturelles au statut varié, diffusant régulièrement des spectacles de cirque contemporain. Les résultats montrent d’une part, que le cirque, classique ou nouveau, s’intègre de manière différenciée à « l’univers culturel » des spectateurs interrogés et, d’autre part, que les nouvelles formes de cirque sont appréciées au regard de « préférences esthétiques » construites au cours des parcours de spectateurs. La désignation de ces préférences constitue aussi une manière de se positionner vis-à-vis de l’ensemble des productions circassiennes, et, in fine, de se distinguer du reste des spectateurs. |
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