Soi personnel et soi collectif : les sources d’un malentendu
La théorie de l’identité sociale, une contribution majeure de la psychologie sociale à l’étude de la différenciation intergroupes, souffre d’un manque de prise en considération des hiérarchies sociales dans lesquelles sont insérés les groupes sociaux. Une récente série d’études de terrain et expérim...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/teth, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Terrains/Théories
2015
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | La théorie de l’identité sociale, une contribution majeure de la psychologie sociale à l’étude de la différenciation intergroupes, souffre d’un manque de prise en considération des hiérarchies sociales dans lesquelles sont insérés les groupes sociaux. Une récente série d’études de terrain et expérimentales illustre pourtant la nécessité de la prise en compte de ces hiérarchies pour comprendre la multiplicité des formes de l’identification sociale. Les résultats de ces études montrent que les membres des groupes de haut statut social expriment une préférence pour l’unicité personnelle, tandis que les membres des groupes de bas statut se tournent davantage vers l’assimilation à leur groupe et l’identité collective. Ces tendances conduisent à une reconceptualisation de la notion de groupe social. |
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