Une vie marquée par le mépris
Cet article est tiré d’une enquête sur des personnes cumulant différents stigmates sociaux (« toxico », « malade mental », « SDF », « délinquant »), visant à qualifier leur expérience de vie ainsi que ses conséquences identitaires. Le modèle honnethien de la reconnaissance s’est avéré pertinent pour...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/teth, |
|---|---|
| المؤلفون الرئيسيون: | , |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Terrains/Théories
2022
|
| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Cet article est tiré d’une enquête sur des personnes cumulant différents stigmates sociaux (« toxico », « malade mental », « SDF », « délinquant »), visant à qualifier leur expérience de vie ainsi que ses conséquences identitaires. Le modèle honnethien de la reconnaissance s’est avéré pertinent pour rendre compte du mépris social vécu par nos interviewés dans la sphère intime mais également dans les différents mondes de relégation sociale par lesquels ils sont passés. La confrontation entre nos terrains et la théorie d’Axel Honneth montre néanmoins que loin de pouvoir associer un univers de relégation à une forme de mépris, ces différents types se retrouvent de manière enchevêtrée sur l’ensemble des scènes sociales décrites par les personnes. Par ailleurs, différentes formes de résistance identitaire sont repérables, demeurant toutefois fragiles. |
|---|