Comment bien comparer ?
Cet article s’appuie sur les travaux de la philosophe étasunienne Elizabeth Spelman afin d’exposer le rôle ambivalent des procédés comparatifs au sein des théorisations féministes. Je montre que ces procédés sont traversés par plusieurs paradoxes qui ont un impact direct sur la qualité des solidarit...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/teth, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Terrains/Théories
2021
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Cet article s’appuie sur les travaux de la philosophe étasunienne Elizabeth Spelman afin d’exposer le rôle ambivalent des procédés comparatifs au sein des théorisations féministes. Je montre que ces procédés sont traversés par plusieurs paradoxes qui ont un impact direct sur la qualité des solidarités féministes. Entre les féministes qui occupent une situation relative de pouvoir, et celles qui se situent aux marges du sujet féministe, deux écueils rendent d’autant plus complexe la construction d’un monde commun : la prédation, d’une part, et l’indifférence, d’autre part. En définitive, je montre que les procédés épistémologiques déployés au sein des théorisations féministe sont indissociables non seulement de choix politiques mais aussi de positionnements éthiques. |
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