Monnaie du commun et revenu social garanti
Le but de cet article est de poser les bases d’une approche de la monnaie du commun à partir d’une interrogation évincée par la théorie économique des biens communs. Notre analyse de la relation entre monnaie et théorie du commun s’articulera en trois parties. Dans la première, il s’agit d’établir u...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/teth, |
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| Hauptverfasser: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Terrains/Théories
2015
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Le but de cet article est de poser les bases d’une approche de la monnaie du commun à partir d’une interrogation évincée par la théorie économique des biens communs. Notre analyse de la relation entre monnaie et théorie du commun s’articulera en trois parties. Dans la première, il s’agit d’établir une conception dynamique du commun au singulier dans laquelle la question de la monnaie et des mutations de la division du travail occupe une place centrale. Cette démarche fondée sur la triade travail-monnaie-plus-value servira alors également de fil conducteur pour ranimer la controverse qui avait opposé Marx aux proudhoniens qui furent précurseurs d’une approche de la monnaie du commun. Dans la deuxième partie, nous nous appuierons sur les théories marxiennes du circuit pour montrer que le caractère spécifiquement monétaire du rapport capital/travail forme le seul point de départ adéquat pour une réflexion sur la monnaie du commun. Cette réflexion fera apparaître dans la troisième partie pourquoi la notion de revenu social garanti correspond à une institution du commun destinée à rendre la création monétaire endogène non seulement au capital mais aussi à une reproduction autonome de la force de travail. |
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