Les jeux de hasard
Le jeu de hasard et d’argent n’est sorti que très progressivement de la réprobation religieuse, morale ou sociale qui l’entourait. En l’associant à l’aléa, comme le font l’assurance, le crédit ou la spéculation, il constitue un usage problématique de l’argent. La pratique des jeux de hasard s’est ba...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/teth, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Terrains/Théories
2015
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le jeu de hasard et d’argent n’est sorti que très progressivement de la réprobation religieuse, morale ou sociale qui l’entourait. En l’associant à l’aléa, comme le font l’assurance, le crédit ou la spéculation, il constitue un usage problématique de l’argent. La pratique des jeux de hasard s’est banalisée et normalisée en France, depuis les années 1970-1980, sous le double effet de l’évolution institutionnelle des acteurs du jeu et de la « pathologisation » de l’addiction aux jeux. Désormais accepté et largement pratiqué, le jeu de hasard peut aujourd’hui apparaître comme un idéal-type de l’égalité des chances, sous une forme providentielle qui vient concurrencer ou pallier l’ethos du travail et du mérite. |
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