Ce qui touche les primates
La forme la plus étudiée et sans doute la plus fréquente du toucher chez les primates non humains se présente sous celle du toilettage social, qu’on appelle parfois « épouillage », en référence à ce qui a dû être la raison première du comportement. Le toilettage, ou soin social, aurait évolué pour a...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/terrain, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Terrain
2012
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La forme la plus étudiée et sans doute la plus fréquente du toucher chez les primates non humains se présente sous celle du toilettage social, qu’on appelle parfois « épouillage », en référence à ce qui a dû être la raison première du comportement. Le toilettage, ou soin social, aurait évolué pour acquérir d’autres fonctions. Tous les auteurs s’accordent aujourd’hui à reconnaître que ce comportement manifeste et produit de l’intelligence sociale. On ne peut cependant manquer de remarquer que cette intelligence a été, selon l’époque, selon l’espèce étudiée et selon les chercheurs, très inégalement distribuée. Le « soin social » porte la marque des schèmes privilégiés, des théories, des méthodes, parfois des convictions quant à l’origine de l’Homme ; les diverses interprétations qui ont été formulées à son sujet rendent particulièrement lisible ce qui intéresse les scientifiques qui l’ont interrogé. |
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