« Tout ce qui est à moi est à toi ? »

Le couple n’est pas une unité indivisible au sein de laquelle les revenus de l’un ou de l’autre seraient parfaitement fongibles. L’étude de la mise en commun et de la circulation de l’argent entre les conjoints fait apparaître trois logiques, qui se distinguent par une définition plus ou moins exten...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/terrain,
Autor principal: Roy, Delphine
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Terrain 2009
Matèries:
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Descripció
Sumari:Le couple n’est pas une unité indivisible au sein de laquelle les revenus de l’un ou de l’autre seraient parfaitement fongibles. L’étude de la mise en commun et de la circulation de l’argent entre les conjoints fait apparaître trois logiques, qui se distinguent par une définition plus ou moins extensive de la « communauté » et par la présence ou non d’une norme d’égalité qui suppose que soient explicitement quantifiés les montants. De plus, dans les calculs indigènes, ce sont les dépenses qui sont premières : la répartition des ressources se fait une fois définis les tâches de chacun et le périmètre des dépenses communes. Enfin, la dimension temporelle, à travers l’histoire des deux conjoints et la façon dont ils se projettent dans l’avenir, est essentielle pour comprendre les arrangements mis en place et la possibilité de leur renégociation lorsque les dépenses ou les revenus changent (déménagement, arrivée ou départ d’enfants, cessation ou reprise d’activité, etc.)