Au nom des « vrais Africains »
Nombre d'anthropologues considèrent qu'ils ont un devoir vis-à-vis de ceux qu'ils ont étudiés : dans la mesure où ils s'efforcent de restituer leurs cultures dans leur complexité, contre les préjugés dont elles sont souvent victimes, ils se voient comme les porte-parole de « leu...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/terrain, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Terrain
2007
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Nombre d'anthropologues considèrent qu'ils ont un devoir vis-à-vis de ceux qu'ils ont étudiés : dans la mesure où ils s'efforcent de restituer leurs cultures dans leur complexité, contre les préjugés dont elles sont souvent victimes, ils se voient comme les porte-parole de « leurs » indigènes, voire comme leurs défenseurs. Une des justifications que donnent couramment les anthropologues de l'existence de leur discipline est celle d'être l'interprète des peuples oubliés et des cultures menacé... |
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