En Guyane : « ethnologie » ou « patrimoine » ?
Les politiques du patrimoine se donnent comme une évidence, notait Marc Guillaume (1990), « elles se naturalisent », posant comme un impératif la préservation des traces du passé, qui signe un certain rapport à l'histoire, caractéristique des sociétés modernes, et qui vient masquer la relative...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/terrain, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Terrain
2007
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Les politiques du patrimoine se donnent comme une évidence, notait Marc Guillaume (1990), « elles se naturalisent », posant comme un impératif la préservation des traces du passé, qui signe un certain rapport à l'histoire, caractéristique des sociétés modernes, et qui vient masquer la relative nouveauté de la procédure de conservation culturelle. La notion de « patrimoine ethnologique », pour être de formation récente dans le paysage institutionnel patrimonial, participe de cette évidence, q... |
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