Feux d'entrailles

On dit d’un homme qu’il s’éteint et d'un meurtrier qu'il a « refroidi » sa victime. Mais, si « la chaleur c'est la vie », il est aussi bien connu que quelqu'un peut être brûlé par la fièvre ou consumé par le chagrin. L'ambiguïté même du feu, qui est celle de tous les élémen...

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Detalhes bibliográficos
Publicado no:URI:https://journals.openedition.org/terrain,
Autor principal: Voisenat, Claudie
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: Terrain 2007
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:On dit d’un homme qu’il s’éteint et d'un meurtrier qu'il a « refroidi » sa victime. Mais, si « la chaleur c'est la vie », il est aussi bien connu que quelqu'un peut être brûlé par la fièvre ou consumé par le chagrin. L'ambiguïté même du feu, qui est celle de tous les éléments naturels, se retrouve à l'intérieur de notre corps. Cette ambiguïté, le feu la partage avec une substance particulière : l'alcool. Ses vertus échauffantes en font tout à la fois une eau-de-vie qui « soutient la vie et r...