Des « œuvriers » ordinaires
Des « œuvriers », comment qualifier autrement ces ouvriers qui, pendant leurs loisirs, s’adonnent aux créations les plus diverses – statues, tableaux, maquettes en bois, en ciment, en fer, etc. –, objet de l’admiration unanime de la communauté qui, pour autant, hésite à les qualifier de belles. En e...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/terrain, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Terrain
2007
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Des « œuvriers », comment qualifier autrement ces ouvriers qui, pendant leurs loisirs, s’adonnent aux créations les plus diverses – statues, tableaux, maquettes en bois, en ciment, en fer, etc. –, objet de l’admiration unanime de la communauté qui, pour autant, hésite à les qualifier de belles. En effet, cette « production de l’inutile » est un lieu de dialogue entre des mondes d’ordinaire pensés comme hermétiques, voire opposés. On y entend d’abord parler du monde du travail et de ses valeurs dont ces réalisations s’inspirent tout en les niant. Mais cela ne suffit pas à en épuiser le sens. Elles sont aussi à appréhender en relation avec le décor ouvrier, les activités de bricolage et la passion des collections dont elles participent. |
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