Un capital dormant
Cet article voudrait montrer en quoi la forêt paysanne, propriété d’exploitants agricoles en activité et en retraite, est vécue comme un capital de réserve (ou capital dormant), dans lequel on peut puiser en fonction de ses besoins matériels et/ou économiques (on retrouve l’idée du quant-à-soi dével...
Saved in:
| In: | URI:https://journals.openedition.org/terrain, |
|---|---|
| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Terrain
2007
|
| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article voudrait montrer en quoi la forêt paysanne, propriété d’exploitants agricoles en activité et en retraite, est vécue comme un capital de réserve (ou capital dormant), dans lequel on peut puiser en fonction de ses besoins matériels et/ou économiques (on retrouve l’idée du quant-à-soi développée par Marshall Sahlins à propos des sociétés dites primitives). La gestion de la forêt est alors une activité subalterne à l’activité agricole. Elle est assurée par le père exploitant retraité. La forêt est cet autre espace de la vie familiale, où le fils successeur de l’exploitation agricole reconnaît une place légitime au père. |
|---|