L’éclat de l’haliotide
Les sociétés de la côte Nord-Ouest (Colombie-Britannique, Alaska) ont frappé les premiers observateurs européens par leur savoir-faire dans les divers domaines de la création plastique. Aujourd’hui, nous admirons leur art, à l’étude duquel est attaché le nom de Franz Boas. On ne saurait nier que ces...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/terrain, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Terrain
2007
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Les sociétés de la côte Nord-Ouest (Colombie-Britannique, Alaska) ont frappé les premiers observateurs européens par leur savoir-faire dans les divers domaines de la création plastique. Aujourd’hui, nous admirons leur art, à l’étude duquel est attaché le nom de Franz Boas. On ne saurait nier que ces peuples ont une conception du « bel objet » qui, par-delà sa forme, est inséparable de son efficacité. La beauté d’un objet pourrait être en définitive la « force » qui en émane dans le moment où il joue pleinement son rôle de médiateur entre le monde des humains et le monde surnaturel. La notion de beauté est également liée à la notion de personne : peuvent être mises en évidence une série d’équivalences sémantiques entre beauté et humanité, humanité et prestige, prestige et pouvoir, etc. |
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