La « boîte aux ancêtres »
Contemporaine de l’extension commerciale du portrait et de ses premiers usages judiciaires, une nouvelle figure de magicien, le médium photographique, voit le jour au début des années 1870. Codifiée par une formation religieuse – le spiritisme – qui se définit comme science de l’invisible, cette fon...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/terrain, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Terrain
2007
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Contemporaine de l’extension commerciale du portrait et de ses premiers usages judiciaires, une nouvelle figure de magicien, le médium photographique, voit le jour au début des années 1870. Codifiée par une formation religieuse – le spiritisme – qui se définit comme science de l’invisible, cette fonction rituelle est chargée d’administrer la preuve d’une vie post mortem. Le procès pour escroquerie dont sont victimes praticiens et doctrinaires a pour véritable enjeu politique le mode d’institution de la valeur indicielle du signe photographique. Celle-ci ne dépend pas de la technique photographique mais de pratiques sociales ou rituelles qui entrent en conflit pour garantir la ressemblance. |
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