Faux et authenticité en préhistoire
La réflexion sur la question de l’authenticité des preuves en paléontologie humaine et en préhistoire peut être éclairée par l’étude de la question de la fraude, particulièrement présente, dès leur origine – au milieu du xixe siècle –, et aujourd’hui encore, dans ces disciplines. De la « mâchoire de...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/terrain, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Terrain
2007
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La réflexion sur la question de l’authenticité des preuves en paléontologie humaine et en préhistoire peut être éclairée par l’étude de la question de la fraude, particulièrement présente, dès leur origine – au milieu du xixe siècle –, et aujourd’hui encore, dans ces disciplines. De la « mâchoire de Moulin-Quignon », déterrée en 1863, à la supercherie de Piltdown, qui à partir de 1912 trompa, plus de quarante ans durant, une partie de la communauté scientifique, l’étude de l’acceptation de ces faux, des débats et des procès auxquels ils ont donné lieu, et de leur dénonciation comme tels, éclaire la question des conditions historiques de l’administration de la preuve dans ces disciplines. Mais la fabrication des faux peut être aussi – en tant que pratique heuristique visant à retrouver les gestes et les procédures cognitives qui président à leur fabrication – une voie d’accès à la connaissance du passé préhistorique de l’homme et de ses cultures. |
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