« Il faut faire le malin sauvagement »
Les soirées à Abidjan se présentent comme des espaces de positionnement et d’évaluation sociale, articulées autour de pratiques codifiées de consommation ostentatoire (le boucan) et de jet d’argent sur les artistes (le travaillement), largement financées par les revenus générés par la cybercriminali...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/terrain, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Terrain
2023
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les soirées à Abidjan se présentent comme des espaces de positionnement et d’évaluation sociale, articulées autour de pratiques codifiées de consommation ostentatoire (le boucan) et de jet d’argent sur les artistes (le travaillement), largement financées par les revenus générés par la cybercriminalité (le broutage). Dans cet univers nocturne du paraître, où il s’agit de mettre en scène autant que de construire sa valeur, l’article démontre que la mimesis devient le point de référence du réel. À travers le miroir du coupé-décalé, où le réel et son reflet se confondent, l’inconscient capitaliste se retrouve mis à nu : l’argent est vraiment magique. |
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