Ouvrir une « place » et la tenir : un collectif romani en état de siège
L’encastrement du collectif des Roms « Hongrois » sur le territoire de la France métropolitaine indique une limite à l’hégémonie du modèle étatique. D’autres formes politiques que celle de l’État semblent ainsi persister au sein même des États-nations européens. C’est du moins l’hypothèse examinée d...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/terrain, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Terrain
2023
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’encastrement du collectif des Roms « Hongrois » sur le territoire de la France métropolitaine indique une limite à l’hégémonie du modèle étatique. D’autres formes politiques que celle de l’État semblent ainsi persister au sein même des États-nations européens. C’est du moins l’hypothèse examinée dans cet article, prenant pour exemple le rapport à la territorialité de certains Roms dits « Hongrois », catégorisés comme « gens du voyage » par l’administration française. Alors que les espaces où ceux-ci peuvent installer leurs caravanes disparaissent du fait d’une longue suite de politiques publiques anti-nomades, les « compagnies des routes » retournent l’état de siège dans lequel ils se trouvent en art de résistance. |
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