L’animalisme face au meurtre animal
Tuer un animal pour en consommer la chair ou les dérivés est-il moralement acceptable ? La participation directe ou indirecte aux tueries des masses animales n’est-elle pas le lieu d’une complicité criminelle ? L’animalisme pose la question du crime contre l’animalité, du meurtre organisé des animau...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/terrain, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Terrain
2022
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| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Tuer un animal pour en consommer la chair ou les dérivés est-il moralement acceptable ? La participation directe ou indirecte aux tueries des masses animales n’est-elle pas le lieu d’une complicité criminelle ? L’animalisme pose la question du crime contre l’animalité, du meurtre organisé des animaux non humains et des ressorts culturels qui entretiennent une forme de passivité face au plus grand crime de tous les temps. À partir de l’étude d’un corpus d’images significatives issues du terrain animaliste (américain et européen), il est possible de retracer la manière dont le mouvement en faveur de la libération animale tente de réveiller les consciences tout en condamnant les rouages d’une complicité dissimulée. |
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