Parler pour la Chine
Depuis quelques années, de nombreux chercheurs et journalistes se rendent en Afrique pour enquêter sur la « véritable nature » des projets chinois sur le continent. Être interviewé est devenu une activité quotidienne pour les migrants chinois, tandis que les autorités chinoises, par le biais de leur...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/terrain, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Terrain
2020
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Depuis quelques années, de nombreux chercheurs et journalistes se rendent en Afrique pour enquêter sur la « véritable nature » des projets chinois sur le continent. Être interviewé est devenu une activité quotidienne pour les migrants chinois, tandis que les autorités chinoises, par le biais de leurs ambassades en Afrique, rappellent à leurs employés chinois qu’ils représentent la Chine et qu’ils se doivent d’être politiquement sur leurs gardes lorsqu’ils s’adressent aux « étrangers ». À partir de recherches dans une exploitation agricole chinoise en Zambie, l’auteur examine comment les travailleurs chinois communiquent avec ces étrangers de façon diplomatique. Il montre que la formalisation de la parole leur donne la marge de manœuvre dont ils ont besoin au quotidien pour répondre diplomatiquement à leurs interlocuteurs. |
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