La difficile politisation du patrimoine ethnologique
Extension récente du domaine patrimonial, le patrimoine ethnologique a bénéficié, au début des années 1980, d’une institution au sein de l’appareil patrimonial d’Etat. A partir de l’expérience professionnelle de son auteur, cet article propose une réflexion sur la fortune de cette rencontre entre sc...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/terrain, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Terrain
2007
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Extension récente du domaine patrimonial, le patrimoine ethnologique a bénéficié, au début des années 1980, d’une institution au sein de l’appareil patrimonial d’Etat. A partir de l’expérience professionnelle de son auteur, cet article propose une réflexion sur la fortune de cette rencontre entre science et administration et sur la spécificité de l’action publique en faveur d’une catégorie patrimoniale caractérisée par l’immatérialité de ses objets. Cette spécificité a pu placer ses agents en capacité de sortir des procédures classiques de la patrimonialisation et d’opérer un « tournant réflexif » consacrant une démarche de recherche-action fondée sur un double renversement de perspective : faire du patrimoine ethnologique, voire de tout patrimoine, la matière d’une ethnologie de l’activité patrimoniale ; déplacer la position d’expertise au cœur de la scène patrimoniale de manière à transformer l’expertise documentaire de l’ethnologue en expertise participative. |
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