D’un genre à l’autre.
Harold Garfinkel a mis en évidence le processus par lequel un individu apprend à « passer » en s’employant à maintenir le sens de la réalité de ce qu’il se dit être. Pour maintenir le sens de ce qu’ils sont pour eux-mêmes et pour autrui, les transsexuels et les transgenres ne font pas qu’intervenir...
保存先:
| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/terrain, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Terrain
2008
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Harold Garfinkel a mis en évidence le processus par lequel un individu apprend à « passer » en s’employant à maintenir le sens de la réalité de ce qu’il se dit être. Pour maintenir le sens de ce qu’ils sont pour eux-mêmes et pour autrui, les transsexuels et les transgenres ne font pas qu’intervenir sur l’image de leur apparence physique, ils élaborent aussi a posteriori un récit de vie subjectif dont la narration permet l’enracinement de la « nouvelle » identité de genre.Les degrés d’intervention sur l’apparence en public ou en privé et les spécificités de la narration de l’histoire personnelle sont en partie contingents, mais ils sont aussi fonction d’un ordre social inscrit dans les institutions – institutions qui façonnent les individus – auxquelles les transsexuels et les transgenres sont confrontés. Les tensions entre les attentes individuelles et les exigences des institutions médicales et juridiques ont contribué à la formation de l’ébauche d’une identité collective transgenre. |
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