« Tout ce qui ferait fuir un âne… »
A partir d’une enquête de terrain menée en région parisienne et en Lorraine, l’auteur s’interroge sur les représentations du travail chez les électriciens du bâtiment. Il en ressort que l’activité professionnelle marque fortement les membres de ce corps d’état, y compris en dehors de leurs heures de...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/terrain, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Terrain
2007
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | A partir d’une enquête de terrain menée en région parisienne et en Lorraine, l’auteur s’interroge sur les représentations du travail chez les électriciens du bâtiment. Il en ressort que l’activité professionnelle marque fortement les membres de ce corps d’état, y compris en dehors de leurs heures de travail. Cependant, la satisfaction que procure (ou non) le travail dépend moins de la nature des gestes accomplis que de considérations liées à la construction des identités collectives (sentiment d’appartenance à un corps d’état prestigieux, élite du BTP) et au sentiment de disposer ou non de la maîtrise de son temps. |
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