« Verser notre sang, non celui des autres »
Dans les jours qui ont précédé l’invasion américaine de l’Irak en 2003, quatre militants catholiques ont réalisé un acte de contestation spectaculaire dans un centre de recrutement militaire situé dans un centre commercial de l’État de New York. Par le geste symbolique de verser leur propre sang, il...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/terrain, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Terrain
2012
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Dans les jours qui ont précédé l’invasion américaine de l’Irak en 2003, quatre militants catholiques ont réalisé un acte de contestation spectaculaire dans un centre de recrutement militaire situé dans un centre commercial de l’État de New York. Par le geste symbolique de verser leur propre sang, ils ont tenté de rendre visible le sang de la guerre. La scène du drame s’est rapidement déplacée du centre de recrutement au tribunal lorsque les militants ont été accusés d’avoir ainsi perpétré une série de crimes contre l’État. Cet article analyse le débat qui s’est développé autour du statut du sang – élément sacramentel ou criminel – afin de comprendre les enjeux de la contestation et des poursuites judiciaires auxquelles elle a donné lieu. |
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