De la « machine parlante » à l’auditeur
« Observer » les amateurs de musique qui, dans les années 1920 et 1930, élaborent l’art d’écouter le phonographe permet de saisir des ressorts de l’émotion musicale : présence d’objets techniques qui appellent choix et réglages multiples et stimulent le développement d’une écoute « aurale », situati...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/terrain, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 出版事項: |
Terrain
2007
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | « Observer » les amateurs de musique qui, dans les années 1920 et 1930, élaborent l’art d’écouter le phonographe permet de saisir des ressorts de l’émotion musicale : présence d’objets techniques qui appellent choix et réglages multiples et stimulent le développement d’une écoute « aurale », situation d’écoute nouvelle et « disponibilité » accrue de la musique par lesquelles l’amateur devient acteur de ses émotions, découverte de l’évolution de celles-ci par la répétition et la constitution de « prises ». Cette étude de cas incite à reconsidérer les traditionnelles dichotomies rationnel/émotionnel, objectif/subjectif, social/individuel, ainsi que l’esthétisation trop exclusive d’une « musique en soi » : l’émotion apparaît ici comme processus dynamique dans un dispositif complexe où objets, discours et corps fonctionnent comme médiateurs. |
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