La danse, le corps, l’inconscient
La danse n’est pas un langage articulé, à la manière du langage verbal. Le corps trivial, d’où sort le corps dansé, est « quasi articulé ». Cette quasi-articulation rend possible le mouvement dansé, échappant à l’alternative « corps aux gestes absolument codés / corps au sens incarné » : la danse su...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/terrain, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Terrain
2007
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | La danse n’est pas un langage articulé, à la manière du langage verbal. Le corps trivial, d’où sort le corps dansé, est « quasi articulé ». Cette quasi-articulation rend possible le mouvement dansé, échappant à l’alternative « corps aux gestes absolument codés / corps au sens incarné » : la danse surarticule les corps. L’analyse et le commentaire de certains exercices de Contact-Improvisation – la technique élaborée par Steve Paxton dans les années 70 – montrent comment le geste dansé se construit à partir de mouvements microscopiques dont le toucher fait prendre conscience dans le corps de l’autre. Par ailleurs, comment la danse fait-elle communiquer les corps ? D’où le besoin d’introduire certaines notions comme « conscience du corps », ou « communication entre inconscients ». C’est à préciser leur sens que s’attache la dernière partie de l’article. |
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