L’Industrie musicale québécoise
L’industrie musicale s’est emparée du phénomène des chaînes de blocs dans de nombreux champs d’applications allant de la relation au public à la gestion des droits en passant par les nouvelles possibilités de création. L’intérêt suscité pour cette nouvelle technologie est propulsé par un discours mé...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/terminal, |
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| Autori principali: | , , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Terminal
2023
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’industrie musicale s’est emparée du phénomène des chaînes de blocs dans de nombreux champs d’applications allant de la relation au public à la gestion des droits en passant par les nouvelles possibilités de création. L’intérêt suscité pour cette nouvelle technologie est propulsé par un discours médiatique qui met en avant une plus-value monétaire pour les artistes et une facilitation de la gestion des données. En regardant le cas spécifique de l’industrie musicale québécoise, nous présentons comment les acteurs du milieu entrevoient l’adoption des technologies des chaînes de blocs, notamment au regard des enjeux de protection de l’exception culturelle musicale québécoise. Nous proposons avec cet article de participer à ces discussions en mobilisant l’aspect théorique des communs de la connaissance d’Oström à travers un scénario de création d’un registre distribué des métadonnées autogouvernées par les acteurs de l’industrie. |
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