L’enfermement dans les pratiques de big data : une interprétation par la théorie sociale critique
Les géants du capitalisme numérique exploitent des pratiques de big data reposant sur la datafication de nos comportements, sur l’accès permanent à ces données et sur leur traitement par apprentissage automatique. Nous nous enfermons dans ces pratiques et les plateformes associées sans en être plein...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/terminal, |
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| Autori principali: | , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Terminal
2024
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Les géants du capitalisme numérique exploitent des pratiques de big data reposant sur la datafication de nos comportements, sur l’accès permanent à ces données et sur leur traitement par apprentissage automatique. Nous nous enfermons dans ces pratiques et les plateformes associées sans en être pleinement conscients. Cet article propose une théorie de la dynamique causale de cet enfermement représentée à la fois par des boucles de renforcement et synthétisée par trois propositions. L’idéologie de la technique (Marcuse, 1968) conduit le développement d’une fausse conscience (Heidegger, 1954) qui conditionne l’enfermement numérique et conduit à des marchandages faustiens. Tant la fausse conscience, que cet enfermement et les marchandages faustiens sont l’objet de boucles causales de renforcement délétères et inter-reliées constituant une explication plausible de la diminution des libertés des utilisateurs du numérique. |
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