Les ambivalences des 35 heures dans un organisme de sécurité sociale ou l’utopie du temps choisi
L’objectif principal de cet article est de voir si la réduction du temps de travail permet de prendre en compte les désirs des salariés dans l’organisation de leur temps de travail et, le cas échéant, de quelle manière et dans quelle mesure. Pour interroger la dynamique du temps choisi impulsée par...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/temporalites, |
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| Autors principals: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Temporalités
2009
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L’objectif principal de cet article est de voir si la réduction du temps de travail permet de prendre en compte les désirs des salariés dans l’organisation de leur temps de travail et, le cas échéant, de quelle manière et dans quelle mesure. Pour interroger la dynamique du temps choisi impulsée par les 35 heures, deux dimensions du temps de travail sont examinées : son contenant, à savoir les aspects externes, morphologiques ou géométriques tels que la durée et l’horaire de travail ; et son contenu, à savoir les aspects internes ou constitutifs se rapportant à la mise en œuvre de la force de travail. L’étude réalisée dans une caisse régionale d’assurance maladie montre une construction ambivalente du temps choisi : si les salariés ont gagné du pouvoir quant à la détermination de la durée de leur travail et la manière de l’aménager, ils n’ont plus la maîtrise du (temps de) travail lui-même, à savoir l’organisation et le contenu de l’activité professionnelle. |
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