Une mémoire à distances
Nombreux sont les anciens combattants qui ont participé aux mutineries de 1917 ou vécu ces événements avec une grande proximité. Pour autant, la transmission de la mémoire s’avère d’une grande complexité tant il est difficile d’assumer pleinement un mouvement collectif de désobéissance en pleine gue...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/temporalites, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Temporalités
2009
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Nombreux sont les anciens combattants qui ont participé aux mutineries de 1917 ou vécu ces événements avec une grande proximité. Pour autant, la transmission de la mémoire s’avère d’une grande complexité tant il est difficile d’assumer pleinement un mouvement collectif de désobéissance en pleine guerre, de lui affecter un sens stabilisé ou consensuel. Les AC témoignent des mutineries parce qu’ elles font partie de leur expérience de guerre et qu’ ils refusent en général toutes les formes de « bobards » qui enjolivent par trop ce qu’ils ont vécu. En même temps, leurs récits des révoltes de 1917 se font le plus souvent avec une mise à distance ici étudiée. On peut donc conclure à une forme de dualité mémorielle des mutineries. |
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