Familles et victimes. Quelle place pour les citoyens ?
Dans l’expérience argentine, la visibilité et la légitimité des voix ancrées dans la perte familiale tout d’abord, puis dans le vécu corporel dû à la répression et la participation politique militante des années 1970, délimitent un cadre politique dans lequel les notions d’« affecté(e) » et de « cit...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/temoigner, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Témoigner. Entre histoire et mémoire
2014
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Dans l’expérience argentine, la visibilité et la légitimité des voix ancrées dans la perte familiale tout d’abord, puis dans le vécu corporel dû à la répression et la participation politique militante des années 1970, délimitent un cadre politique dans lequel les notions d’« affecté(e) » et de « citoyen(ne) » sont deux éléments antagoniques. Au sein de cette dichotomie, la première notion semble prendre le pas sur la seconde. Cet article s’intéresse à la centralité du familisme et de la voix du témoin dans les politiques de la mémoire actuelles portant sur les crimes commis par la dernière dictature militaire en Argentine (1976-1983). En ce sens, l’analyse porte donc sur l’impact de la présence publique des voix des proches des victimes et de celles des survivants dans l’exclusion d’autres voix sociales dans le cadre du débat public sur le sens du passé et sur les politiques qui doivent être mises en place. |
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