La société au garde-à-vous
En Flandre, tant dans les milieux communistes que nationalistes, l’idée de la violence est née après la Première Guerre mondiale. Dans son intervention, Olivier Boehme esquisse les contours de la pensée violente dans les milieux conservateurs et radicaux de droite en Flandre, en se référant à la tra...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/temoigner, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Hollandais |
| Publié: |
Témoigner. Entre histoire et mémoire
2022
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | En Flandre, tant dans les milieux communistes que nationalistes, l’idée de la violence est née après la Première Guerre mondiale. Dans son intervention, Olivier Boehme esquisse les contours de la pensée violente dans les milieux conservateurs et radicaux de droite en Flandre, en se référant à la tradition intellectuelle de personnalités telles que Oswald Spengler, Arthur Moeller van den Bruck et Ernst Jünger. L’auteur a publié en 1999 Revolutie van rechts en intellectuelen tijdens het interbellum. Ideeënhistorische bijdragen. [La révolution de droite et les intellectuels pendant l’entre-deux-guerres. Contributions sur l’histoire des idées] |
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