Terry George. “La Promesse” (The Promise)
Génocide arménien. Rien que de prononcer ces deux mots ou, au contraire, de les esquiver, vous range aussitôt dans le camp des sympathisants ou des ennemis. Plus de 102 ans ont passé depuis que les Jeunes Turcs de l’Empire ottoman ont anéanti près d’un million et demi d’Arméniens et la plaie de ce p...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/temoigner, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Témoigner. Entre histoire et mémoire
2022
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Génocide arménien. Rien que de prononcer ces deux mots ou, au contraire, de les esquiver, vous range aussitôt dans le camp des sympathisants ou des ennemis. Plus de 102 ans ont passé depuis que les Jeunes Turcs de l’Empire ottoman ont anéanti près d’un million et demi d’Arméniens et la plaie de ce peuple n’est pas encore refermée. Le cinéma, pourtant friand de grandes tragédies, avait très peu évoqué jusqu’ici ce sombre chapitre de l’histoire du Proche-Orient. La Promesse, histoire d’amour hollywoodienne sur fond d’épopée historique, venait à peine de combler ce grand vide après un siècle, qu’elle fit elle-même aussitôt via le Web l’objet d’une guerre de fake news médiatique et économique sans merci. La malédiction n’avait pas et n’a pas encore fini de frapper. |
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