Traduire la révolution égyptienne
Samah Selim est à la fois universitaire, traductrice et activiste. Elle a produit de nombreux ouvrages tout à fait pertinents dans le cadre de cette publication spéciale sur la relation entre traduction et témoignage. C’est plus particulièrement le tournant pris depuis la recherche universitaire en...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/temoigner, |
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| Päätekijät: | , |
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Témoigner. Entre histoire et mémoire
2021
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Samah Selim est à la fois universitaire, traductrice et activiste. Elle a produit de nombreux ouvrages tout à fait pertinents dans le cadre de cette publication spéciale sur la relation entre traduction et témoignage. C’est plus particulièrement le tournant pris depuis la recherche universitaire en littérature arabe et en traduction pour une implication activiste plus directe avec la traduction, dans le sillage de la révolution égyptienne en 2011, qui sera mis en lumière. Actuellement professeur à l’Université Rutgers dans le département de langues et littératures d’Afrique, du Moyen-Orient et de l’Asie du Sud-Est, Samah Selim a auparavant enseigné à l’Université de Columbia, de Princeton et d’Aix-en-Provence. Elle est également codirectrice du module de littérature du programme de recherche postdoctoral situé à Berlin, Europe in the Middle East ; the Middle East in Europe. Ses recherches publiées concernent principalement la littérature arabe moderne en Égypte et au Proche-Orient, ainsi que la politique de la traduction dans les contextes (post-)coloniaux. En 2004, elle a publié une monographie, The Novel and the Rural Imaginary in Egypt 1880-1995, qui explore la relation entre l’émergence du roman, la politique de la représentation nationaliste et la question paysanne dans l’Égypte du XXe siècle. Samah Selim a également traduit des ouvrages de Yahya Taher Abdullah, Khaled Ziadeh, Mohamed Makhzangi et Jurji Zaydan. Elle est la première traductrice à avoir remporté à la fois le prix Banipal et le prix de l’Arkansas pour la traduction d’une œuvre littéraire de langue arabe. En 2012, son implication dans la traduction prend une tournure activiste lorsqu’elle devient membre de l’unité de sous-titrage vidéo de Mosireen, un collectif à but non lucratif. Inspirée par cette implication universitaro-activiste à plusieurs facettes dans la traduction et le témoignage, nous avons eu un entretien par e-mail avec Samah Selim en juillet dernier. |
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