Marceline Loridan‑Ivens, Judith Perrignon, Et tu n’es pas revenu
En 1962, dans Chronique d’un été de Jean Rouch, Marceline Loridan montrait sur son bras la marque du camp de concentration. Joris Ivens a voulu la rencontrer après avoir vu le film, et ils ne se sont plus quittés, jusqu’à la mort d’Ivens en 1989. Ce n’est pourtant pas à son compagnon de vie qu’elle...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/temoigner, |
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| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Témoigner. Entre histoire et mémoire
2021
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| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | En 1962, dans Chronique d’un été de Jean Rouch, Marceline Loridan montrait sur son bras la marque du camp de concentration. Joris Ivens a voulu la rencontrer après avoir vu le film, et ils ne se sont plus quittés, jusqu’à la mort d’Ivens en 1989. Ce n’est pourtant pas à son compagnon de vie qu’elle s’adresse, mais à son père, qu’elle a perdu, alors qu’ils ont été déportés ensemble, en 1944 : « Toi à Auschwitz, moi à Birkenau. » Pour le lecteur d’aujourd’hui, ces deux noms, reliés d’un tiret,... |
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