Marie Vaislic avec Marion Coquet. “Il n’y aura bientôt plus personne”
Marie Vaislic. Il n’y aura bientôt plus personneElle aurait dû s’appeler Myriam. C’était le prénom de sa grand-mère, le prénom choisi par ses parents. Mais l’officier d’état civil a estimé que c’était un prénom trop étranger – était-ce de la xénophobie de sa part, ou un conseil de prudence ? Alors...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/temoigner, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Témoigner. Entre histoire et mémoire
2026
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Marie Vaislic. Il n’y aura bientôt plus personneElle aurait dû s’appeler Myriam. C’était le prénom de sa grand-mère, le prénom choisi par ses parents. Mais l’officier d’état civil a estimé que c’était un prénom trop étranger – était-ce de la xénophobie de sa part, ou un conseil de prudence ? Alors la fillette s’appellera Maria, bientôt Marie, un prénom bien français. Nous sommes en France, en 1930, des années avant les lois raciales de Vichy, et pourtant. À la toute fin du récit, l’histoire ... |
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