Tranches de vie sous le national-socialisme marquées du sceau du tabou dans Anders de Hans‑Joachim Schädlich, Demenz de Tilman Jens et Beim Häuten der Zwiebel de Günter Grass
Soixante ans après la fin du Troisième Reich, des productions littéraires de langue allemande se penchent sur des biographies touchées par le problème du tabou et du refoulement des douze années sombres du national-socialisme. Ralf Zschachlitz présente trois ouvrages biographiques, voire autobiograp...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/temoigner, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Témoigner. Entre histoire et mémoire
2025
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Soixante ans après la fin du Troisième Reich, des productions littéraires de langue allemande se penchent sur des biographies touchées par le problème du tabou et du refoulement des douze années sombres du national-socialisme. Ralf Zschachlitz présente trois ouvrages biographiques, voire autobiographiques, qui traitent des tabous tissés autour de trois personnages qui ont joué un rôle important dans la vie intellectuelle et culturelle de l’Allemagne d’après-guerre. Dans son ouvrage Anders, Hans-Joachim Schädlich se penche sur la biographie faussée de l’ancien SS Hans Schneider alias Hans Schwerte, professeur de littérature à l’Université d’Aix-la-Chapelle ; dans son livre Demenz, Tilman Jens retrace les révélations concernant l’appartenance refoulée au parti national-socialiste de son père, le professeur éminent de rhétorique Walter Jens ; dans son ouvrage autobiographique Beim Häuten der Zwiebel, le prix Nobel Günter Grass révèle son appartenance à la Waffen-SS tout en essayant d’en minimiser l’importance. |
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