Alain Kleinberger et Philippe Mesnard (dir.), La Shoah. Théâtre et cinéma aux limites de la représentation
L’interdit de la représentation semble jouer dans le titre même, puisqu’il s’agit de ses « limites » : franchies constamment depuis 1946, mais est-ce légitime, et jusqu’à quel point ? Omer Bartov semble admirablement pointer le dilemme, quand, à propos du très controversé Don’t touch my holocaust d...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/temoigner, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Témoigner. Entre histoire et mémoire
2014
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | L’interdit de la représentation semble jouer dans le titre même, puisqu’il s’agit de ses « limites » : franchies constamment depuis 1946, mais est-ce légitime, et jusqu’à quel point ? Omer Bartov semble admirablement pointer le dilemme, quand, à propos du très controversé Don’t touch my holocaust d’Asher Tlalim (1994), il écrit que ce film est « implacable lorsqu’il expose à la fois les effets destructeurs de la mémoire de l’atrocité au présent et la déformation de l’identité et de la consci... |
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