Pollutions marines et lutte à terre
À l’échelle locale, les acteurs du territoire perçoivent, globalement, les risques de pollutions côtières par hydrocarbures par une entrée maritime, où les solutions préventives émaneraient systématiquement des instances juridiques internationales (OMI et les différentes conventions, UE et les paque...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/tem, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Pubblicazione: |
Territoire en mouvement
2011
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | À l’échelle locale, les acteurs du territoire perçoivent, globalement, les risques de pollutions côtières par hydrocarbures par une entrée maritime, où les solutions préventives émaneraient systématiquement des instances juridiques internationales (OMI et les différentes conventions, UE et les paquets « Erika I et II »...). Cette perception terrestre est due, en partie, à l’ambigüité des définitions du littoral, qui distinguent difficilement la limite terrestre de la limite marine. Néanmoins, dans le cadre de la gestion terrestre d’une pollution, il convient de distinguer le risque maritime du risque côtier. Dans ce contexte, le risque de pollution côtière par hydrocarbure doit être interprété comme un aléa émanant du risque lié au transport maritime. L’identification de la vulnérabilité côtière, qui intègre notamment la résilience sociale, doit faciliter une meilleure réponse dans le domaine de la lutte à terre. |
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