Plaine alluviale du Niger supérieur et mare de Baro (Guinée)

Si la mare de Baro est célèbre pour sa pêche annuelle rituelle, en revanche son fonctionnement hydrologique demeurait inconnu jusqu’à la mise en place d’un référentiel altimétrique pour le plan d’eau et la plaine alentour, mis en relation avec les hauteurs d’eau du Niandan. Les processus d’alimentat...

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Dettagli Bibliografici
Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/tem,
Autori principali: Ferry, Luc, Mietton, Michel, Renard-Toumi, Agnès, Martin, Didier, Barry, Mamadou Aliou, Muther, Nadine
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: Territoire en mouvement 2015
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Si la mare de Baro est célèbre pour sa pêche annuelle rituelle, en revanche son fonctionnement hydrologique demeurait inconnu jusqu’à la mise en place d’un référentiel altimétrique pour le plan d’eau et la plaine alentour, mis en relation avec les hauteurs d’eau du Niandan. Les processus d’alimentation sont désormais cernés et une modélisation permet de mettre en évidence le rôle direct des précipitations et du ruissellement associé. La nécessité d’un « réempoissonnement » annuel impose cependant le maintien d’une connexion avec le cours d’eau. Pour cela, le barrage projeté de Fomi peut apporter une solution sous forme de crues artificielles peu consommatrices en eau du réservoir mais l’édification d’une passe vannée ou à batardeaux à l’entrée du chenal naturel dans le bourrelet de berge, permettant de gérer les niveaux de la mare et de la plaine rizicole, est impérative.