Guy Lubeigt : Nay Pyi Taw. Une résidence royale pour l’armée birmane
Fin connaisseur de la Birmanie, Guy Lubeigt nous livre une analyse lucide et acérée du transfert de la capitale birmane depuis Rangoon vers le site de Nay Piy Taw en novembre 2005. Transfert brutal de milliers de fonctionnaires transportés (déportés ?) sans préavis vers un lieu dont même la majorit...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/tem, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Publicado: |
Territoire en mouvement
2013
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Fin connaisseur de la Birmanie, Guy Lubeigt nous livre une analyse lucide et acérée du transfert de la capitale birmane depuis Rangoon vers le site de Nay Piy Taw en novembre 2005. Transfert brutal de milliers de fonctionnaires transportés (déportés ?) sans préavis vers un lieu dont même la majorité des architectes et bâtisseurs ignoraient la finalité lors des travaux, amorcés en 2000. À la différence de Brasilia, clairement identifiée dans ses objectifs et annoncée à l’avance, voire d’Ashkh... |
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