Quelle visibilité chrétienne dans la ville contemporaine ?
La création, au tournant des années 1960-1970, d’un « centre directionnel » dans le quartier de la Part-Dieu à Lyon conduit l’Archevêché à envoyer sur place un prêtre du diocèse, Jean Latreille, pour imaginer un lieu d’Église en adéquation avec un urbanisme original. Philosophe de formation, cet anc...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/tem, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Territoire en mouvement
2012
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | La création, au tournant des années 1960-1970, d’un « centre directionnel » dans le quartier de la Part-Dieu à Lyon conduit l’Archevêché à envoyer sur place un prêtre du diocèse, Jean Latreille, pour imaginer un lieu d’Église en adéquation avec un urbanisme original. Philosophe de formation, cet ancien aumônier des étudiants de Lyon souhaite d’abord comprendre les enjeux de la modernité urbaine. Il réunit à cette fin une solide documentation et multiplie les contacts – y compris hors des milieux ecclésiaux – pour saisir les spécificités de cet équipement à vocation régionale. Plusieurs solutions sont envisagées, qui renvoient à des représentations différenciées de la ville contemporaine pour les catholiques. Faut-il construire un lieu de culte de plus comme le Diocèse en a construit pendant une quinzaine d’années pour adapter le maillage paroissial à la croissance de l’agglomération ? Un lieu de réflexion et de silence ne suffirait-il pas dans cet espace défini par d’incessantes mobilités ? Les débats autour du centre œcuménique « Mains ouvertes » qui voit finalement le jour non sans difficultés en 1975 sont révélateurs d’un moment du catholicisme français où la visibilité et les stratégies diocésaines posent problème à des associations militantes porteuses d’une autre façon de participer à l’aménagement urbain. |
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