Le plan des aménagements préventifs face aux risques littoraux (PAPRiL) et l’hydroplan, de nouveaux outils pour un urbanisme préventif et contextuel face à la submersion marine

Ce présent article propose d’expérimenter deux outils inédits pour développer un urbanisme préventif face à la submersion marine : le plan des aménagements préventifs face aux risques littoraux (PAPRiL) et l’hydroplan. Le premier agit à l’échelle du quartier et cartographie les vulnérabilités comme...

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Bibliografische gegevens
Gepubliceerd in:URI:https://journals.openedition.org/tem,
Hoofdauteur: Novellas, Ken
Formaat: Article ou chapitre numérique
Taal:Français
Gepubliceerd in: Territoire en mouvement 2026
Onderwerpen:
Online toegang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Omschrijving
Samenvatting:Ce présent article propose d’expérimenter deux outils inédits pour développer un urbanisme préventif face à la submersion marine : le plan des aménagements préventifs face aux risques littoraux (PAPRiL) et l’hydroplan. Le premier agit à l’échelle du quartier et cartographie les vulnérabilités comme les potentiels de résilience existants ; Le second est un plan-guide prospectif inspiré des « waterplans » hollandais, combinant données physiques, risques littoraux, occupations du sol et opérations d’aménagement.Après avoir analysé les limites des aménagements littoraux actuels et des outils d’urbanisme pour faire face aux risques littoraux, l’objectif est d’expérimenter leurs élaborations sur deux cas d’études : Martigues et Fos-sur-Mer. Leur mise en œuvre met l’accent sur l’adaptation à l’existant, la multifonctionnalité des infrastructures routières et ferroviaires comme zones refuges et le développement de réponses hybrides, à la fois spatiales et organisationnelles. Pour autant, cette application pose aussi de nombreuses questions quant à la difficulté d’intensifier des zones urbaines ou industrielles au regard du foncier disponible et des possibilités de densification permises par les plans de prévention des risques naturels et industriels. Ces enseignements interrogent, plus largement, la réplicabilité de ces outils à l’échelle nationale.