Agriculture urbaine et acceptation sociale : cas des périmètres maraîchers à l’Université Omar Bongo de Libreville (Gabon)

L'introduction d'une innovation ou d'une nouveauté dans un territoire donné, notamment pour les acteurs ayant une certaine ancienneté, peut naturellement susciter des réactions, qu'elles soient positives ou négatives. C'est sur la base de ce constat qu'une réflexion a é...

Szczegółowa specyfikacja

Zapisane w:
Opis bibliograficzny
Wydane w:URI:https://journals.openedition.org/tem,
Główni autorzy: Sello Madoungou (ép. Nzé), Leticia Nathalie, Tsamoye, Pacôme
Format: Article ou chapitre numérique
Język:Français
Wydane: Territoire en mouvement 2025
Hasła przedmiotowe:
Dostęp online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Streszczenie:L'introduction d'une innovation ou d'une nouveauté dans un territoire donné, notamment pour les acteurs ayant une certaine ancienneté, peut naturellement susciter des réactions, qu'elles soient positives ou négatives. C'est sur la base de ce constat qu'une réflexion a été engagée pour interroger l'acceptation sociale de l'activité maraîchère au sein de l'Université Omar Bongo (UOB). Dans cette optique, une démarche méthodologique, reposant notamment sur un questionnaire et des entretiens semi-directifs, a été mise en place. Les informations recueillies révèlent que les périmètres maraîchers de l'UOB ne s'inscrivent pas dans un projet planifié. Ils ont émergé de manière spontanée et évoluent de façon désordonnée sous l’œil des autorités de l'institution. Ainsi, 62,5 % des usagers sont contre la présence de ces cultures au sein du domaine universitaire. Par ailleurs, plusieurs riverains estiment que leur proximité avec ces zones de culture engendre des désagréments, tels que des intrusions et la pollution de l’environnement due à l’utilisation de produits chimiques. Bien que l'Université Omar Bongo soit un lieu d'études et de recherches où cohabitent divers acteurs aux intérêts parfois divergents, la pérennisation de cette activité reflète une acceptation sociale croissante, bien que nuancée.