La datation par le carbone 14 s’invite dans nos musées

L’acquisition de nombreux objets de musée ne s’est pas toujours accompagnée d’une documentation précise et les origines de ces derniers peuvent donc demeurer imprécises. C’est pourquoi, parallèlement aux travaux des historiens de l’art qui proposent des estimations chronologiques, les méthodes de da...

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Dans:URI:https://journals.openedition.org/techne,
Auteur principal: Richardin, Pascale
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: Technè 2022
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:L’acquisition de nombreux objets de musée ne s’est pas toujours accompagnée d’une documentation précise et les origines de ces derniers peuvent donc demeurer imprécises. C’est pourquoi, parallèlement aux travaux des historiens de l’art qui proposent des estimations chronologiques, les méthodes de datation, comme la datation par le carbone 14, peuvent contribuer à ce travail en s’intéressant aux matériaux, même si elles ne permettent pas de dater intrinsèquement la création de l’objet. Cette méthode s’avère d’une grande utilité pour l’authentification, la validation d’une date inscrite sur une œuvre, pour retracer l’histoire de manuscrits ou encore pour dater indirectement l’utilisation d’objets en métal.