Antonio Rossellino, un atelier et des matériaux
Cet article part d’un constat : le nombre impressionnant de reliefs en stuc issus de l’atelier d’Antonio Rossellino. L’étude de ce corpus apporte de précieuses informations sur l’organisation d’un grand atelier florentin de la Renaissance. Ce sont tout d’abord les moyens et les objectifs de l’atelie...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/techne, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Technè
2021
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article part d’un constat : le nombre impressionnant de reliefs en stuc issus de l’atelier d’Antonio Rossellino. L’étude de ce corpus apporte de précieuses informations sur l’organisation d’un grand atelier florentin de la Renaissance. Ce sont tout d’abord les moyens et les objectifs de l’atelier qui peuvent être analysés face à la quantité et à l’hétérogénéité des œuvres. Les différentes compositions permettent de mieux cerner la place des apprentis, et les relations qu’entretenaient les ateliers de sculpteurs et de peintres sont éclairées par l’étude des polychromies. La diffusion géographique du corpus confirme d’intéressantes hypothèses sur la pluralité des lieux de l’atelier. Enfin, les particularités du stuc et la confrontation du corpus avec d’autres œuvres d’Antonio Rossellino permettent quelques clarifications sur la façon dont les différents matériaux étaient perçus et employés dans l’Italie du Quattrocento. |
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