Singuliers pluriels. L’art du multiple en Italie à la Renaissance

Après avoir suscité l’intérêt de grands historiens de l’art de la fin du xixe siècle, la question du multiple à la Renaissance était tombée en défaveur, à l’exception d’un certain nombre de techniques, comme l’estampe, les plaquettes ou la médaille. Depuis une quarantaine d’années, des expositions o...

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Veröffentlicht in:URI:https://journals.openedition.org/techne,
1. Verfasser: Sénéchal, Philippe
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Français
Veröffentlicht: Technè 2021
Schlagworte:
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:Après avoir suscité l’intérêt de grands historiens de l’art de la fin du xixe siècle, la question du multiple à la Renaissance était tombée en défaveur, à l’exception d’un certain nombre de techniques, comme l’estampe, les plaquettes ou la médaille. Depuis une quarantaine d’années, des expositions ou des monographies capitales sur la sculpture et des études sur la culture matérielle, sur la fabrication des bronzes ou sur la diffusion du portrait ont renouvelé notre vision de la production artistique au xve et au xvie siècle. Il semble plus approprié d’employer le terme de production plurielle pour un bon nombre d’artefacts, particulièrement dans le domaine du stuc, de la terre cuite et de la cartapesta. De grandes précautions doivent être prises en revanche dans celui des petits bronzes, au moins jusqu’aux ateliers padouans vers 1500, le désir de produire des objets uniques ou à très peu d’exemplaires ayant eu un poids déterminant.