Les pigments verts en Égypte au début de la Troisième Période intermédiaire : de l’objet à l’artisan
Quelle que soit la période, quel que soit le support, le vert est l’une des cinq couleurs prédominantes de la palette de l’artisan égyptien avec le blanc, le jaune, le rouge et le bleu. Parmi toutes ces teintes, le vert fut celle qui contenta le moins les peintres égyptiens, lesquels n’ont eu de ces...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/techne, |
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| Hlavní autoři: | , , , |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Technè
2021
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Quelle que soit la période, quel que soit le support, le vert est l’une des cinq couleurs prédominantes de la palette de l’artisan égyptien avec le blanc, le jaune, le rouge et le bleu. Parmi toutes ces teintes, le vert fut celle qui contenta le moins les peintres égyptiens, lesquels n’ont eu de cesse d’expérimenter de nouveaux matériaux, tant naturels que synthétiques, comme en témoignent les pigments verts employés sur les cercueils à fond jaune de la XXIe dynastie (1069-945 av. J.-C.). Cet article se propose de montrer, par l’étude des couches picturales vertes d’un corpus composé de dix ensembles funéraires des collections du département des Antiquités égyptiennes du musée du Louvre, comment l’approche analytique renseigne sur les pratiques artisanales d’une époque, pratiques pouvant être rattachées à des signatures matérielles d’ateliers de production. |
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